Samedi 9 mai 2009

 

 

Je ne peux résister au plaisir de vous faire partager cette découverte très rigolote, retrouvée dans les tiroirs de la cuisine de mère-grand : l’encyclopédie de cuisine du « club de la femme et de la famille »…

Elle date de 1959 et en la parcourant, on ne peut s’empêcher de réaliser tout le chemin que les femmes ont parcouru en seulement quelques décennies pour gagner en indépendance et en autonomie…

En effet, une première partie est composée d’un mini-guide du savoir vivre que Nadine de Rotschild ne désavouerait pas…

On y apprend, entre autres règles de bienséance absolument essentielles, que lorsque l’on reçoit à déjeuner, il faut « des apéritifs, mais pas l’ « apéritif » » ( ???), ou encore que  l’  « on n’invite à déjeuner que des familiers ou des gens avec lesquels on est sur un pied d’égalité » (ben voyons…)

La dernière partie, ma préférée, comporte des règles de diététique et je constate que l’obsession des calories ne date pas d’aujourd’hui, puisque le livre comporte un descriptif de celles contenues dans chaque aliment !!!

Par contre, à l’époque, on était un peu plus raisonnable quant aux critères de minceur, et je constate que malgré mes rondeurs qui-ne-font-pas-du-tout-top-model-anorexique, j’ai le poids idéal pour une femme de 1959…  Dommage que les quelques décennies passées aient autant modifié les canons de beauté !

Surtout, on y apprend aux desperate housewives de l’époque à nourrir leurs hommes et là, attention les mirettes, surtout, ne pas confondre les torchons et les serviettes, car les recettes ne sont pas les mêmes selon que l’on veut nourrir « Monsieur  Tout-le-Monde » qui a par exemple droit à un verre de vin, et « Monsieur Travailleur-De-Force, Monsieur Champion », qui lui, se contentera d’ « eau ordinaire » pour carburer !!!

Il y a même un passage consacré au « dîner télévision » et au « téléplateau, dernier né des « tables volantes », avec cette injonction « Recevons Télévision !» (tiens ben je proposerai ça à mes invités pour la prochaine soirée… ; -).

 

 

 

La plupart des recettes nécessitent un temps de préparation assez long…Je sens que je ne vais pas l'utiliser très très souvent, mais je le feuilleterai toujours avec le même plaisir ;-)

 

Par Sophie S
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Samedi 9 mai 2009

Pas de pacotilles, chemise ouverte, chaînes en or qui brille »…

Que celui qui n’a pas dansé au son de ce tube d’IAM quitte immédiatement ce blog ;-) !!!

… Mais ce que l’on sait moins, c’est que le mia, c’est pas qu’une chanson, c’est aussi un délicieux gâteau charentais à base de farine de maïs…

Et c’est de ce mia là, bien évidemment, que je vais parler aujourd’hui…

La recette, qui me vient de ma grand-tante (the queen of the mia :-) est comme je les aime, pifométrique, et minimaliste… Le bol doseur et le batteur resteront donc sagement rangés dans le placard, il suffit de se munir d’une jatte, d’une cuillère, et d’un grand verre, pour réaliser la recette.

Ingrédients :

Un grand verre (verre à orangeade) de farine de maïs

Deux grands verres de farine de blé

Un verre de sucre

Deux œufs

Un verre et demi de lait

D’abord, on verse le verre de farine de maïs dans la jatte, et on l’  « ébouillante », c’est-à-dire qu’on verse une lichette d’eau bouillante dessus, qu’on touille et que l’on renouvelle l’opération jusqu’à ce que la farine prenne une cholie couleur jaune et « sable » un peu…

Ensuite, on ajoute le sucre et on touille.

Puis on rajoute le beurre (ou la margarine, avec laquelle ça marche aussi très bien) et on bat bien.

 

On rajoute le premier verre de farine blanche, et on bat.

Puis le deuxième, et on bat (là y faut avoir quelques biscottos pour y arriver ;-).

On ajoute les œufs entiers l’un après l’autre et on…. allez devinez, kescekonfait ??? hein, à votre avis ???.... ouiiiiii on bat encore !!!

Et ensuite on verse le lait et là les choses deviennent beaucoup plus simples, parce que la pâte devient beaucoup plus liquide…

On rajoute (spéciale dédicace à CaRo ;-))) une cuillère de rhum (ou de l’eau de vie)

On verse dans un moule (moi j’ai pris un moule en pyrex rectangulaire) beurré.

On enfourne ½ heure th 6… C’est prêt !!!

Le bidule doit avoir une consistance un peu « taquée » comme on dit chez moi, c’est-à-dire comme un gâteau pas cuit dedans…

Le specimen ici en photo n’a pas cette consistance, car j’ai voulu faire une variante : le mia « moelleux », qui nécessite juste de rajouter un sachet de levure à la fin…

Sauf que du coup, les commentaires de mes « personnal goûteurs » ont été que, justement, « ben

c’est pas le vrai miaaaaaaa » (ce qui les a pas empêché de se resservir une part  huhu !)

Par Sophie S
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Dimanche 3 mai 2009
Pour une fois que je réussis un plat sans le moindre stress (et quasiment sans le moindre effort ; -), ç'aurait été dommage de ne pas en faire un article...

Bien sûr, il n'y a que mes amis de Tupp** pour proposer des recettes comme ça: tout bête, et tout bon!

Pour réaliser cette quiche sans pâte, il faut:
un oignon
une petite boîte de champignons de paris émincés et égouttés (prendre une boîte de 200 grammes, ce qui nous fait 100 gr nets environ de champignons égouttés)
100 gr d'emmental râpé
4 oeufs
100 gr de farine
1 cuillérée à café de sel
500 ml de lait

On épluche l'oignon et on le coupe en dés que l'on place au fond d'un moule à manqué préalablement beurré.

On rajoute les champignons, et les fromage râpé.

Dans une jatte, on mélange les oeufs entiers, la farine, le sel et le lait jusqu'à obtention d'une pâte sans le moindre grumeau (fastoche, tout ça se mélange très bien!!!).

On verse cette préparation sur les légumes et le fromage.

On enfourne 35 minutes dans un four préchauffé thermostat 7 (ou 210 °).

Ca sent bon quand ça cuit....

Et voiloù!!!

Servi avec une petite salade, c'est bon, et très digeste...

Ca me donne envie de réessayer la recette avec d'autres légumes....

Par Sophie S
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Dimanche 3 mai 2009







Je fais une parenthèse dans ce blog et, une fois n'est pas coutume, je mets à l'honneur les réalisations de deux de mes fidèles lectrices, Julie et CaRo, qui se sont données un mal de chien vendredi après-midi en cuisine pour réaliser non pas un, mais deux desserts absolument délicieux: macarons au chocolats et chouquettes fourrées à la crème chocolat... Un régal!!!

Un seul regret: les photos, prises by night,  ne rendent pas vraiment justice à ces deux réussites...

La recette des macarons est la suivante:
  • 100 g de chocolat
  • 120 g de sucre glace
  • 60 g de poudre d’amande 2 blancs d’œufs
  • sel

Préchauffer le four thermostat 6 (180 °).

Faire fondre le chocolat au bain marie

Mélanger 2/3 du sucre glace avec la poudre d’amandes. Ajouter le chocolat fondu en remuant bien.

Battre les blancs en neige avec une pincée de sel, puis ajouter le reste de sucre glace sans cesser de fouetter.

Incorporer délicatement les blancs au mélange précédent, pour obtenir une texture sableuse

 

 

 

 

Déposer des petits tas sur la plaque du four préalablement recouverte d’une feuille de papier sulfurisé beurrée. Faire cuire 10 à 12 minutes. Décoller les macarons et les laisser refroidir.



Les macarons qui sont sur la photo ont été fourrés avec de la confiture de framboises maison, miam!

Les filles doivent encore me communiquer la recette des chouquettes (à moins qu'elles n'aient décider de classer celle-ci "secret défense", pour pouvoir se targuer d'être les seules à réussir les meilleures chouquettes du monde, euh, que dis-je, de la galaxie!!! ; -), pour que je la publie en ligne...

En attendant, je ne résiste pas au plaisir de vous montrer les photos... On en mangerait!!!

Par Sophie S
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Jeudi 30 avril 2009

J’ai trouvé cette recette sur un site de cuisine : elle m’a séduite parce qu’elle était facile à réaliser mais j’ai un peu revu les proportions (notamment en sucre, la recette originale prévoyait d’en mettre pas moins de 250 grammes, hum…).

Les ingrédients :

500 grammes de rhubarbe

500 grammes de fraises

6 ou 7 cuillères à café de sucre en poudre (ben oui quand je disais que 250 grammes, ça faisait beaucoup…)

On fait blanchir la rhubarbe en la mettant quelques minutes dans l’eau bouillante.

On l’égoutte, puis on la place dans un poêle anti-adhésive à feu doux avec le sucre. On rajoute les fraises coupées en 4.

On laisse mijoter 10 minutes environ, en couvrant la poêle.

Ca exhale une odeur absolument divine…

C’est prêt !

Perso, j’ai passé le mélange au mixeur pour obtenir un résultat plus présentable. Petit inconvénient : la compote est un chouia plus liquide…

On sert très frais… Miam !

(et pour ceux qui n’aiment pas la rhubarbe, j’ai testé la recette avec 3 pommes que l’on met à cuire avec un peu d’eau dans une poêle,  500 grammes de fraises que l’on rajoute à mi-cuisson et un chouia de sucre, et c’est aussi très bon !!!)

Par Sophie S
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